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Publication immédiate : Le lundi 29 janvier 2007
Le rapport du Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat sera publié cette semaine alors que Kyoto se trouve en tête des priorités de l'ordre du jour du Parlement pour 2007
(Ottawa) Cette semaine, le Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat (GIEC) publiera son rapport quinquennal sur la science du changement climatique le plus récent alors que Kyoto se trouve en tête de l'ordre du jour du parlement canadien pour 2007.
Le GIEC est mandaté pour informer les gouvernements mondiaux sur la science, les effets, l'économie et la technologie liés au changement climatique. Les fuites concernant le rapport qui sera publié le 2 février indiquent que les spécialistes climatiques les plus importants sont plus certains que jamais que la pollution par les gaz à effet de serre est la principale cause du réchauffement de la planète.
« Le rapport du GIEC confirmera le consensus scientifique écrasant selon lequel les augmentations des gaz à effet de serre auront des conséquences spectaculaires », de dire Johanne Whitmore de l'Institut Pembina. « Pour éviter ces conséquences, les gouvernements, y compris le gouvernement du Canada, doivent prendre des mesures immédiates pour entreprendre d'importantes réductions des émissions. »
Kyoto demeure en tête de liste pour les Canadiennes et les Canadiens en 2007. Les pays riches qui ratifient le protocole doivent, en vertu du droit international, réduire leurs émissions de gaz à effet de serre ou utiliser l'échange de droits d'émission pour payer les autres afin qu'ils réduisent les leurs. Le Protocole de Kyoto couvre dorénavant 168 pays à l'échelle mondiale, y compris 35 pays industrialisés ayant des cibles obligatoires et divers pays en développement qui réduisent leurs émissions par le biais du Mécanisme de développement propre du protocole.
« Atteindre notre objectif de Kyoto et participer pleinement au processus international des Nations Unies visant à éviter un changement climatique catastrophique continuent d'être des questions prioritaires pour toutes les Canadiennes et tous les Canadiens », de dire Louise Comeau du Sage Centre. « Cette session parlementaire, ce groupe de députés et ce premier ministre doivent agir dès maintenant et s'engager à mettre entièrement en œuvre nos obligations face à Kyoto. »
Les mesures mondiales sur la crise climatique s'intensifient dans le monde entier. La Commission européenne a défié le Canada, les États-Unis et tous les autres pays développés à se joindre à l'UE pour réduire les émissions de 30 % sous les niveaux de 1990 d'ici 2020 afin d'arrêter le réchauffement de la planète de 2 degrés Celsius. La Californie met en œuvre une série de politiques musclées et s'est engagée à réduire ses émissions de 80 % sous le niveau de 1990 d'ici 2050.
« Si nous voulons éviter l'effondrement en gros des écosystèmes de l'Arctique, le Canada doit fonder ses objectifs de réduction des émissions sur la science de ce qui est nécessaire pour empêcher la Terre de se réchauffer de 2 degrés Celsius », de dire Dale Marshall de la Fondation David Suzuki. « Pour être sur la bonne voie, Stephen Harper doit produire et commencer à mettre en œuvre immédiatement un plan de réduction des gaz à effet de serre crédible et complet. »
Le CAN-RAC est un réseau de plus de 40 organisations membres incluant Greenpeace, le Sierra Club du Canada, Équiterre, l'Institut Pembina, KAIROS, l'Assemblée des Premières Nations, le Fonds mondial pour la nature et la Fondation David Suzuki, ainsi que les grandes organisations confessionnelles et syndicales. Les membres travaillent ensemble pour une action de la part des gouvernements fédéral, provinciaux et locaux afin de protéger le climat.
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Pour information :
info@reseauactionclimat.ca
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